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8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 15:07

La place de la paix dénote disgracieusement dans le centre de notre village.

Des voitures en vrac, mal garées, sur un goudron soit défoncé, soit rafistolé, aucune organisation, aucun embellissement, ce n’est pas exagéré de dire que cet espace est « à l’abandon » … en attendant de nouvelles finances pour la réalisation de travaux. Il est regrettable que, lors des travaux de démolition de la maison des sociétés et de la construction de la nouvelle maison des associations, l’aménagement de la place ait été oublié.

Les finances n’étant pas de retour avant plusieurs années (du moins sous forme d’emprunt), ce serait une bonne idée de se pencher sur un projet global de la place à moindre coût, en prenant en compte toutes les utilisations journalières et exceptionnelles ainsi que les équipements périphériques existants

Quelques suggestions :

=>  Le goudron étant à refaire, on pourrait avantageusement paver la place avec des pavés décoratifs plats pour les stands amenés à s’y installer. Ce type de revêtement laisse l’eau s’infiltrer et renvoi moins de chaleur.

=> Le jeu de boules reste en place sous nos jolis platanes taillés en parasol

=> Marquage discret des places de parking (env. 12) en épis sur le côté Est (côté Moidieu) avec des plots encastrés dans le sol.

=> Création, de la même façon, de places de parking (env. 10) côté Sud (Optique de la Paix) en laissant un passage véhicule pour rentrer sur la place les jours de marché, de marché de Noël, ou de toute autre manifestation. En dehors de ces manifestations, l’accès sur la place aux véhicules serait rendu impossible. La place devient donc piétonne. Les automobilistes peuvent se garer au parking goudronné de la maison des assos et, en continuation, dans l’espace non goudronné, lequel pourrait aussi être équipé de plots encastrés pour délimiter les places ainsi que la plantation d’arbres toutes les 5 places pour faire de l’ombre, d’ici quelques années.

=> Le centre de la place serait arrangé en zone paysagée, avec un peu de mobilier urbain (banc, poubelle,…). Une halle, comme cela a été évoquée à une époque ne ferait que rajouter de la lourdeur immobilière. Allez voir celle de Moidieu. La trouvez vous esthétique et parfaitement intégrée ? Une ombrière photovoltaïque trouverait mieux sa place ici que sur un parking du Gymnase. A quoi bon apporter de l’ombre…à des voitures, alors qu’en centre village, on peut apporter ombre et fraicheur aux villageois. Un local technique serait implanté à une extrémité de l’ombrière et l’énergie produite pourrait entre autre servir à alimenter des brumisateurs, placés sous l’ombrière, les jours de forte chaleur. Enfin et pour en terminer avec cet aménagement, à coté du local technique pourrait être installé un sanitaire, soit en dur, soit un mobilier en locatif dans un 1er temps. En effet, la vespasienne ancestrale ayant laissée la place au vide, il est urgent que, les bistrots étant fermés, les habitants disposent d’un endroit propre, à l’image des toilettes à l’entrée du cimetière,  autre que l’arrière de la maison des associations, pour satisfaire leurs « besoins naturels »

Sachant que notre supermarché central a bénéficié des largesses de notre commune, voilà 10 ans,  et que son business marche très bien, il serait de bon ton de  demander à ALDI de participer financièrement au projet de cette ombrière. Retour d’ascenseur. Merci

Quel est votre avis à vous, estrablinois ?

N’attendez pas que les projets s’installent pour donner votre avis. Vous pouvez mettre vos idées sur ce blog.

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 09:25

 Quinzaine du compostage du 27 mars au 10 avril 2021

Compostage, la définition :

Le compostage est un processus biologique aérobie de conversion et de valorisation des matières organiques en un produit stabilisé semblable à un terreau, riche en composés humiques et minéraux, appelé compost.

Composter, qu’est ce que c’est :

  • C'est réduire ses déchets de 30%, et donc ceux de la collectivité
  • C'est éviter que vos déchets composés à 80% d'eau soient incinérés
  • C’est récupérer du compost gratuitement à partir de mes déchets
  • C’est partager un projet avec mes voisins, quand on est en logement collectif

 

Que dit la loi :

La Loi de Transition Energétique pour une Croissance Verte (LTECV) prévoit une généralisation du tri à la source des déchets pour que chaque citoyen ait à sa disposition une solution lui permettant de ne pas jeter ses biodéchets dans les ordures ménagères résiduelles d'ici 2025 afin que ceux-ci soient valorisés. Cette date est ramenée à 2023 par la « directive européenne déchets »

Des aliments sont disposés dans un bac à compost.

Et nos idées :

Composter est une bonne habitude et comme toutes les bonnes habitudes (politesse, respect des autres,…), cela s'apprend dès l'enfance

Le compostage, c’est encore assez récent. Beaucoup de parents ne le pratiquent pas pour diverses raisons et donc ne transmettent pas cette pratique à leurs enfants

Aussi nous pensons qu'à l'occasion de la quinzaine du compostage, il serait utile de prévoir une sensibilisation dans les écoles primaires sur tous les sujets touchants de près ou de loin à un mode de vie plus responsable et plus proche de la nature. Rappel sur le tri sélectif, trop souvent oublié et pourtant indissociable du compostage, la gestion de l'eau et ses économies possibles (voir Estrabl’infos n°2 en page 7), le commerce équitable pour le respect et le développement des populations dans le monde seraient des sujets abordables avec la pédagogie nécessaire

Il serait alors souhaitable que notre nouvelle municipalité dont la fibre environnementale parait affirmée, puisse :

  • Prévoir ces moments d'information dans notre école primaire
  • Etablir un « flyer-mémoire » à l’intention des enfants (et des parents) décrivant toutes les possibilités de compostage (domestique, partagé en immeuble, en établissement pour les restos et cantine)
  • Rappeler la procédure à suivre pour obtenir gratuitement un composteur de la part de VCA (Estrabl’infos n°1 en page 37)

 

Peut être même que l'école pourrait devenir un lieu d'exemple  en intégrant un composteur avec l’aide d’un spécialiste. Que deviennent les déchets de préparation des repas et les repas non terminés ? 

Faisons de notre jeunesse, une jeunesse informée et impliquée.

 

 

 

 

 

 

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 09:02

La mise à jour du blog est en cours et sera bientôt disponible.

L'arbre parait mort mais il est source de vie...

 

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 19:07

 

À ceux qui apprécient ESTRABLIN,

nous lançons cet appel afin de mieux faire connaître votre ressenti et vos attentes face à des sujets qui nous préoccupent :

Les commerces :

Sont-ils suffisants ?

Sont-ils adaptés à la demande ?

Sont ils bien situés ?

Dites nous où vous faites vos courses : les grosses et les petites.

L’accessibilité :

Ces commerces, ne sont-ils pas trop loin?

Dans la vie de tous les jours, la sécurité des trajets piétons vous parait-elle bonne ?

La circulation des vélos est-elle sûre ?

Les enfants scolarisés sont-ils en sécurité sur le trajet entre leur maison et leur moyens de transport ou leur école ?

Comment accéder aux différents locaux publics quand on a des difficultés pour se déplacer ou si on est PMR ?

Le centre village :

Que pensez vous des nouveaux programmes de constructions ? des dimensions des terrains à construire ? de leur intégration dans le paysage ?

Que pensez vous de l’augmentation du trafic routier engendré par ces nouvelles constructions ?

Pour nous faire remonter votre vision d’Estrablin, faites nous un mail à l’adresse uneplacepourlescitoyens@laposte.net avec un petit texte court et surtout illustré de photos qui pourraient révéler :

  • Des situations estrablinoises plus ou moins réussies  et méritant d'être sérieusement étudiées
  • Des réalisations exemplaires trouvées dans les villages voisins et que l’on pourrait adapter sans trop de difficultés à Estrablin

Les panachages seront les bienvenus...

Cependant, 4 règles d’or :

1 – Votre anonymat sera respecté si vos photos sont publiées sur ce blog.

2 – En répondant à l’enquête, vous nous autorisez à publier vos photos (éviter pour cela, toute personne reconnaissable)

3 – Indiquer pour chaque photo le lieu précis de la prise de vue (Village, rue, etc…) afin que l’on puisse vérifier

4 – Merci de nous transmettre vos documents avant le 4 décembre 2017

A vos appareils photos, téléphones et smartphones

Et à bientôt

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 20:34

 

Un cadre de vie témoignant des racines rurales de notre commune tout en s’ancrant dans la modernité d’un développement durable citoyen.

 

Verger1

 

« Un bel endroit au cœur du village » paroles d’Estrablinoises.

Comme habitants de la planète, nous sommes sensibles à sa protection et à son devenir ; comme citoyens, nous savons que l’avenir de la Terre et des êtres vivants qui la peuplent, dépend de nos actions ; comme Estrablinois nous pouvons agir à l’échelle locale pour favoriser notre cadre de vie et le vivre ensemble.

La COP 21, la présence de Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique et solidaire, mais aussi les succès des documentaires comme « Demain » ou « Qu’est-ce qu’on attend ? » et les nombreuses actions citoyennes qui fleurissent partout en France, montrent l’intérêt de la population pour ces questions.

A notre tour d’agir !

De nombreuses démarches peuvent être valorisées ou mises en place pour faire de notre commune une collectivité dynamique et porteuse de projets éco-citoyens ; chacun peut alors apporter sa pierre pour la construction de cet avenir, en répertoriant ce qui se fait déjà sur la commune ou en proposant de nouvelles actions.

Nous avons tous constaté la transformation, depuis quelques mois, de la bordure de route juste avant la mairie et nous y sommes sensibles.

Le travail des agents de la commune pour favoriser notre cadre de vie est de qualité et, à cet endroit, ils ont su mettre en valeur à la fois un parterre de fleurs au premier plan et le petit verger au second plan.

A l’entrée du village, ce endroit est apprécié, il rappelle le caractère rural de notre commune au cœur même du village et rompt avec des d’aménagements paysagers parfois trop urbains. Cet espace est apprécié pour l’atmosphère qu’il diffuse, un endroit apaisant qui peu à peu deviendrait l’espace vert attendu par de nombreuses personnes depuis très longtemps.

Il est vrai, qu’un parc existe déjà à l’arrière de la mairie, il est équipé d’une aire de jeux pour les enfants, de bancs et de tables, mais il reste assez confidentiel compte-tenu de son emplacement.

Notre parc de village à l’arrière de la mairie

Il pourrait être mis en relation avec notre verger par une ouverture dans le mur et constituer ainsi un continuum intéressant entre ces deux espaces complémentaires. On pourrait aussi y associer une première expérimentation de jardin partagé favorisant la mixité sociale et générationnelle mais aussi le respect de l’environnement.

Vue du verger à l’ouest de la mairie : à proximité des habitants du centre-bourg

Mais les projets urbanistiques actuels ne permettent pas d’ancrer durablement cet espace dans le paysage communal car il est prévu de le remplacer par une nouvelle voie de circulation et des constructions.
Le paysage est un élément important de notre cadre de vie, nous avons le droit de ne pas le dénaturer totalement par des choix urbanistiques qui ne le prennent pas assez en compte

Espace destiné à la voirie et à la construction

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 14:31

 

 

Au sortir de l'enquête publique portant sur la modification n°2 du PLU et nourrie par la déposition de notre association, le Commissaire Enquêteur, Étienne Boissy, a rendu son rapport le 24 avril 2017.

 

«Selon mon avis, une gouvernance, impulsée par la commune, s’impose au regard des enjeux que représentent les risques répertoriés sur le secteur de projet ». (É.B.)

 

Ce rapport peut être téléchargé intégralement en suivant le lien ci-dessous ( Il nous semble plus commode de récupérer ce fichier complet que de le feuilleter page à page sur le site de la commune d'Estrablin) :

Modification n°2 du PLU : rapport de CE

 

"Je demande que le texte du règlement écrit applicable à la zone des Matives impose aux futurs aménageurs des techniques permettant de limiter de façon drastique les imperméabilisations et de fait les ruissellements". (É.B.)

 

Lors de la séance du 15 mai 2017, le Conseil Municipal a décidé d’approuver la modification n°2 du PLU, le maire ayant précisé que « toutes les réserves et recommandations ont été prises en compte dans le projet de modification approuvé » mais signalant cependant que certaines « seront étudiées lors d’une nouvelle procédure ».

On reste dans le flou, avec élégance.

Est-ce censé répondre aux "enjeux que représentent les risques répertoriés sur le secteur de projet" ?

 

 

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 10:10

 

La modification n°2 du PLU va permettre à la commune d'Estrablin de développer une deuxième tranche d'urbanisation du secteur des Matives. Les documents soumis à l'enquête publique nous ont inspiré quelques commentaires qui ont été consignés dans le registre du Commissaire Enquêteur.

 

 

Observations sur la modification n° 2 du PLU de la commune d’Estrablin.

 

La lecture de la pièce n° 1 « Exposé des motifs », appelle de notre part des commentaires que nous souhaitons consigner dans le registre de l’enquête publique.

 

Il est indiqué, page 7, que les modifications apportées « Ne comportent pas une évolution de nature à induire de graves risques de nuisance ». On peut le croire mais il faudrait que ce jugement puisse être étayé par des mesures objectives. Les risques liés à la circulation et ceux dus à l’implantation de logements dans une zone géologiquement instable auraient pu être analysés plus précisément. Il n’est nulle part fait mention d’investigations géotechniques précises qui pourraient valider cette assertion hâtive.

 

En page 12, l’opération est présentée comme « à dominante d’habitat » mais rien ne sera dit par la suite sur les autres composantes : équipements ? Commerces ? Activités ? Doit-on s’attendre à ce qu’une nouvelle modification du PLU vienne préciser les choses ?

 

La sensibilité paysagère est approchée, en page 13, comme suit : « Une grande précaution doit être apportée à la forme urbaine et au traitement paysager afin d’intégrer au mieux le projet dans son environnement ». Il suffit d’aller vérifier ce qui vient d’être réalisé sur la première tranche des Matives pour douter de la capacité de tels principes à être mis en application. Peut-être aurait-il mieux valu ne pas se hasarder à aborder ce sujet fâcheux.

 

En page 14 on lit que « les boisements doivent être pris en compte et conservés dans le projet d’aménagement » mais hélas le verger à proximité de la mairie n’a pas été retenu comme un boisement devant être pris en compte.

 

En page 15 le PPRN fait état d’un « risque faible de glissement de terrain » ainsi que d’un « risque faible de ruissellement » mais dès la page 16 les ruissellements sont considérés comme importants. Aucune étude géotechnique (pour les glissements) ou hydrogéologique (pour ce qui concerne les ruissellements) ne peut permettre de lever les doutes que provoque la lecture de ce document.

 

En page 16 le risque ruissellement serait endigué par des bassins de rétention dont on ignore l’importance et qui ne sont nullement répertoriés sur les plans produits. Il est aussi préconisé une « gestion à la parcelle » des infiltrations mais sans que cela se traduise par des prescriptions à inscrire au PLU lesquelles pourraient préciser si des rejets à débit limité, dans le réseau, pourraient être autorisés et sous quelles conditions, quelles modalités de calcul. Il faut prendre en considération le fait que la première tranche des Matives n’a pas fait l’objet de telles attentions, ce qui invite à douter sérieusement d’orientations incantatoires du type « maintien d’importantes surfaces perméables, développement d’un réseau de fossés, noues » sans autre précisions sur leur « importance » ni sur leur localisation. La contrainte contradictoire de ne pas pouvoir infiltrer « dans les secteurs soumis aux risques de glissements de terrain » renvoie encore à l’absence d’une étude géotechnique qui aurait pu permettre de préciser les contours de ces deux secteurs aux caractéristiques bien différenciées.

 

En page 17 est annoncée la levée de l’ER n°16. Cependant les acquisitions menées sur cet emplacement devront respecter la finalité de l’ER qui a été mis en place pour ce faire, à savoir « voie nouvelle, parking et équipement public ». Qu’est-il advenu de cet équipement public pressenti ? Il est aussi annoncé qu’un chemin permet « de relier le village à la côtière et de proposer aux habitants un cheminement piéton offrant de jolies vues surplombant le village et sur le vallon boisé ». Cet argument bucolique devrait être adapté à la réalité de la situation : deux rangées de maisons, sur des parcelles étroites qui interdiront aux regards de divaguer vers les « jolies vues ».

 

En page 20 on ré-insiste sur la protection des espaces boisés. Le verger proche de la mairie était jusque là « protégé » par le PLU, tout particulièrement au moyen de l’OAP, dans sa version initiale.

Il semble que les bons principes affirmés il y a moins de quatre ans peuvent être aisément jetés aux orties. Est-ce que l’on doit considérer que les nouveaux principes affichés seront de toutes façons très volatiles ?

 

En page 21 l’annonce de limiter « au maximum les travaux de terrassements » est immédiatement suivie de son contraire, à savoir une « préparation préalable des terrains consistant à préformer des terrasses limitant les talus à une hauteur de 2,50m ». Réaliser des talus de cette importance nécessitera des travaux terrassement contredisant les principes affichés. Il est ensuite fait appel à l’architecte conseil du CAUE qui se chargera de limiter les dégâts annoncés. N’aurait-il pas été préférable que la commune l’associe dès l’amont à la réflexion d’aménagement afin d’éviter des rattrapages douteux ?

L’illustration donnée « à titre indicatif » en page 21 soulève des questions qui ne sont pas négligeables : sous-évaluation du retournement des véhicules, stationnements en bataille en contradiction avec les règles élémentaires de sécurité, absence des ouvrages de rétention des eaux pluviales. Ce qui est un peu inquiétant puisque l’on peut lire sur ce plan qu’il a été dessiné par la SEFI, à savoir l’un des « deux promoteurs qui ont réussi à mobiliser le foncier ». À cet égard on peut s’interroger sur la régularité d’un document réglementaire s’appuyant « à titre indicatif » sur le projet d’un promoteur privé.

 

Les tableaux des pages 24 et 25 permettent de visualiser l’évolution de la programmation des logements. L’objectif de produire 33 % de logements en accession sociale sur la première tranche semble abandonné puisque aucun logement de ce type n’a été produit dans cette catégorie. Le « tableau après modification » est erroné car les 38 à 40 logements de la catégorie sont loin de représenter 31 % des logements à produire mais tout au plus 17 %.

 

 

 



 

 

 

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 18:33
 
Tout d'abord, comment savoir si votre compteur est connecté aux "alertes fuites " ?
 

- rendez vous sur https://www.saurclient.fr , page d'accueil du site client Saur

- à droite, petite fenêtre : " vous êtes client Saur "

- rentrer votre E mail et votre mot de passe, clic  sur " vous connecter "
- nouvelle page, au centre : " vous ne vous êtes pas encore inscrit au service "vos alertes fuites", clic sur  <souscrire>
- enfin " tester l'éligibilité de mon branchement " clic sur <TESTER>
 
Si  vous lisez : " votre branchement n'est pas éligible " alors vous devrez contacter la Saur pour que votre compteur et sa tête émettrice soient changés afin que vous puissiez  bénéficier du service des alertes.
Si vous ne vous manifestez pas, seule la tête émettrice sera changée pour la connexion aux boîtiers de 2° génération et la Saur s'épargnera ainsi le changement de votre compteur.
Rappelons au passage que si vous consommez 120 M3/an, votre compteur à télérelève vous aura déjà couté 250 € mais sans accès possible aux services supplémentaires promis à l'abonné.
 
L'installation de ces compteurs intelligents n'aura décidément profité qu'au délégataire. Lequel continue de prendre ses abonnés pour des cruches.
 
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 06:30

 

Afin de régulariser l’exploitation du captage des Bielles à Beauvoir de Marc, le Syndicat des eaux de l’Amballon, sur conseil de l’Agence Régionale de Santé Direction Territoriale de l’Isère, a pris la décision d’initier une procédure de Déclaration d’Utilité Publique préalable à la mise en place des périmètres de protection de ce captage.

 

 

 

Le Collectif des Usagers des Eaux de l’Amballon après avoir consulté les documents du dossier d'enquête publique et rencontré par deux fois le commissaire enquêteur, a déposé les observations qui suivent dans le registre de l'enquête:
 

  • Le dossier soumis à l’enquête s’appuie sur des données trop anciennes.

Par exemple, page 15, on peut lire : « le réseau du Syndicat de l’Amballon permet d’alimenté (sic) en 2007, 4815 abonnés soit environ 12 300 habitants permanents. A l’horizon 2020, la population peut être estimée à 12 800 habitants, en tenant compte de l’évolution démographique des deux dernières décennies ». Ces données tablent sur une évolution partant de 2007, alors que nous sommes déjà en fin 2015. Elles produisent en outre des estimations largement en dessous de ce qu’annonce le SCOT, ce qui fait douter du sérieux d’informations qui restent pourtant primordiales.

Tout au long du dossier, la question de la qualité des eaux se réfère elle aussi à des données qui commencent vraiment à dater : 2002 et 2007. Le maître d’ouvrage (le Syndicat des Eaux de l’amballon – SEA) a pourtant à sa disposition des documents plus récents. Il nous semble nécessaire qu’ils puissent être intégrés au dossier de l’enquête publique.

 

  • « les mesures compensatoires » sont évoquées en page 123 du dossier d'enquête.

Elles restent floues et peu directives.
 

-Sur le « suivi piézométrique », il faudrait pouvoir savoir : combien de piézomètres seront mis en place, qui les relèvera et à quel rythme. La lecture de ce paragraphe nous laisse craindre que le SEA pourra aisément se dégager de cette responsabilité.
 

-Par ailleurs, nous lisons que « la poursuite de la recherche de fuites sur le réseau et les réparations permettront d’augmenter le rendement du réseau (voisin de 51%) ».
Le Rapport Annuel du Délagataire, établi par la SAUR pour 2014,  le mentionne à 46,6%. Il faut rappeler qu’au cas où ce rendement serait inférieur à 60%, le contrat de délégation de service public prévoit de pénaliser le délégataire. Ces pénalités n’ont jamais été mises en œuvre par le Syndicat!


-Au titre de ces trop vagues préconisations, « Une campagne de sensibilisation sur la nécessité d’économiser l’eau en période de sécheresse pourra également être menée auprès des habitants ( sous forme d’envoi d’un courrier par exemple) »

Ces campagnes font déjà l’objet d’arrêtés préfectoraux........que le SEA a jusqu’ici sagement ignorés. Nous attendons donc de ces mesures compensatoires qu’elles soient plus précises et contraignantes.

 

  • En 2002, un forage de reconnaissance F2 a été fait à proximité immédiate du 1 er puits des Bielles.

A partir de Juillet 2005, ce forage de reconnaissance est exploité à raison de 45 M 3 /h. Nous notons, page 18, « actuellement, le captage des Bielles F2 ne dispose pas d’un arrêté d’autorisation d’exploité » Depuis 10 ans, un puits est exploité sans autorisation par le Syndicat. Ce laxisme surprend et nous interroge sur le suivi rigoureux des dossiers par le syndicat.

 

  • Depuis la mise en service du 1 er puits des Bielles, c’est à dire 1998, puis de l’exploitation du puits F2 en 2005, aucune zone de protection rapprochée n’est cartographiée.

L’enquête a donc bien pour objectif ( page 10) de procéder à une régularisation... tardive.
 

  • À une distance d’environ 200 mètres du puits, (parcelles cadastrale ZB 4 et ZB 9), plusieurs tonnes de fumier sont régulièrement déposées (voir la photo en tête de notre article)

 

  • En page 30 du dossier, il est expressément écrit que, dans le périmètre de la zone de protection rapprochée, « sont interdits : les nouvelles habitations et la réalisation de tous nouveaux stockages, dépôts ou activités susceptibles de provoquer une pollution de l’eau captée (fumiers stockés aux champs, silos taupinières, etc ...) » C’est clair .

-À proximité immédiate de ces tas de fumier, des lisiers sont observables avec des risques importants d’infiltration compte tenu de la nature des sols.

-À quelques mètres de là, une ancienne carrière ( parcelles cadastrales ZB 7, ZB 8 et ZB 16) reçoit des déchets non contrôlés, y compris par des décharges sauvages, de nuit, de camions non identifiés.

 

  • En page 68 du dossier, l’avis de l’hydrogéologue du département, rendu le 21 septembre 2010 énonce : « il est demandé d’instaurer un suivi du paramètre nitrates »

Cet avis, émis il y a plus de 5 ans, se base sur des « concentrations élevées en nitrates». Il n’y a aucun document produit depuis par le SEA qui permette de juger que cet avis a bien été pris au sérieux et suivi d’effet.


EN CONSÉQUENCE, Devant cette situation , le collectif demande :
- que des contrôles réguliers et fréquents soient effectués dans la totalité du périmètre rapproché pour vérifier la stricte application des dispositions relatives à cette zone.
- qu’une information complète et écrite, avec signature d’engagement, soit faite en direction des agriculteurs travaillant sur cette zone de protection rapproché, afin que l’usage des produits phyto-sanitaires respecte les restrictions liées à cette zone, mais aussi que des contrôles soient diligentés pour vérifier l’application de l’ensemble des mesures.

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 10:15

 

Sous le titre "Le très haut débit arrive en pays viennois!", la page 10 de l'Agglomag n°37 (automne 2015) n'est pas avare de points d'exclamations.

Le 16 juin 2015, l'agglomération viennoise a signé, avec Orange, une convention fixant un programme de déploiement de la fibre optique. On apprend que d'ici à 2022, 100% des foyers et entreprises du pays viennois seront raccordés à la fibre.

Cette question a déjà fait l'objet d'une délibération du conseil de communauté, adoptée à l'unanimité le 30 janvier 2014.

Voici un extrait de cette délibaration n°11:

« En août 2008, l’État a pris la loi de modernisation de l’économie affirmant que le très haut débit faisait partie des enjeux majeurs du pays. En 2011 l’État a interrogé les opérateurs privés pour savoir s’ils voulaient s’investir dans ce projet. Nous avons eu la chance que la société Orange s’engage à couvrir 100 % du pays Viennois entre 2015 et 2020. »

Il aura donc fallu environ un an et demi pour que l'engagement initial s'étire de deux ans.

Au sortir des vacances il n'est pas mauvais de se remettre au problème du (haut) débit du robinet.... remplissant une baignoire qui fuit.

Ceux qui ont une idée précise de sa solution sont aimablement invités à nous la communiquer.

 

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  • : Sur une initiative de l'association "une place pour les citoyens" ce blog est à disposition de chaque citoyen souhaitant s'exprimer, participer et agir sur les projets d'aménagement de la commune d'Estrablin
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